Publié le 03/11/2009 à 22:06 par chroniquesduneblonde
Voila quelques mois que je n'ai pas écrit sur mon blog... mes petits carnets prennent la pousssière, la haut sur l'étagère blanche de mon salon parisien. Les mots existent, mais restent enfouis en moi. Ces derniers mois, je n'ai pas ressenti cet appel viscéral de coucher mes émotions et réflexions sur le papier. Je me suis contentée de vivre, je me suis laissée porter par les courants de la vie, hapée parfois dans quelques tourbillons incertains, certains enivrants d'autres nébuleux.
Fin juin, j'ai chargé ma voiture. Un soir, le dernier soir, un mardi, j'ai passé pour la dernière fois la porte de l'agence, sans retour possible, arrachant triomphalement du mur ma photo et mon nom. J'ai couru à perdre haleine, ivre de bonheur, jusqu'au parking ou m'attendait ma maman. Elle m'a ramenée chez moi, j'ai récupéré mon chien, mis les clés sur le contact, et démarré en trombe vers ma nouvelle vie.
Vers 10h30, j'ai vu la Tour Eiffel scintiller, je me suis garée devant l'immeuble ou il m'attendait, un immense sourire aux levres...
Le lendemain matin, Mat et moi nous sommes pacsés. Tous les deux. Et c'est tout. Petit apéro chez Madame Tomate, puis le soir, fiesta entourés de nos amis, chez On!
Le lendemain, petit voyage de Pacs : en camping s'il vous plait, le Mont Saint Michel, des pull Saint James, Saint Malo, et l'ile de Bréhat. Superbe.
Puis en juillet, un magnifique, étonnant, merveilleux, inoubliable voyage en Islande (blog de voyage à venir). 2 semaines à couper le souffle pour nous deux.
La plage, les copines... la solitude en aout, ou, à Lyon, je n'ai quasi pas vu âme qui vive...
Mon départ définitif à Paris, la chute de mon cheval deux jours plus tard, le démarrage du boulot sur les chapeaux de roue...
Un mois et demie pour rappatrier mon cheval à Paris, dans un état, mon Dieu, mon pauvre loulou...
Quelques rencontres, mon premier cours de salsa, puis le deuxième.
Depuis une semaine, à nouveau la solitude. Ce soir, aussi la maladie.
Deuxième fois depuis la rentrée que j'ai envie d'écrire. Le texte n'est pas fameux. Je m'en excuse cher lecteur. Je déverse ici bas quelques mois d'histoire, sans forme, sans style, juste comme ça, brut. Il faut évacuer. Et vite.
La première fois, Eric, mon si cher Eric, m'avait permis de faire le vide en m'apaisant mes maux avec les siens (de mots).
Mais la. Ce soir. Je suis seule. Seule. Syndrome de la page blanche.
Que pourrai je bien dire? Que ma tête, parcourue de douleurs fulgurantes, est prête à exploser? Que mes yeux larmoyants pourraient déverser de quoi remplir les nappes phréatiques les plus déssechées? Que l'intérieur de ma bouche, ravagé, renvoie dans le miroir l'image difforme d'un monstre défiguré? Que cela fait 4 jours que, honteuse, je cache mon malêtre derrière une écharpe pour ne pas qu'on me pose trop de questions?
Que pourrai je bien dire? Que la solitude me pèse? Que Paris paradis, si froide, si dure, si grise et si impersonnelle ces derniers jours semble avoir éteint dans les tempêtes de pluie et de grisaille ses étincelantes lumières?
Il me manque ce soir. Il me manque. Je me sens un brin désemparée. Seule. Tellement seule.
Publié le 27/05/2009 à 11:06 par chroniquesduneblonde
Premier article qui ne commence pas par le nom d'une chanson.
Bon. Aujourd'hui est une grande, une immense journée!
J'ai reçu MA PROMESSE D'EMBAUCHE!!!
Ca y est, c'est du concret, j'ai UN JOB TROP BIEN!!!!! OUIIIIIIIIIIIIIIIIIII
Mais voila. Je suis en transe totale pour un tout autre sujet.
Je suis tombée amoureuse. Pas d'un homme, j'ai déja le meilleur amoureux qu'il soit possible d'avoir!
Je suis tombée amoureuse... d'une petite boule de poils. Il est superbe... élégant, puissant, une tête racée, un regard de tombeur, un port royal, une morphologie harmonieuse... Un petit rêve de quelques mois seulement, qui sera dans les années à venir une beauté fatale...
Il m'attend... en tout cas, j'en rêve depuis des semaines. Mon coeur bat la chamade. Boule de poils...
Peut être mon futur compagnon d'aventures, aux cotés du superbe El Dorado...
Dur de rester objective devant un tel coup de coeur...
Mais... je dois en parler à mon amoureux. Je ne veux rien faire qui gène nos projets à deux. Car ils passent avant tout. Et oui... mon amoureux, lui, saura me ramener à la raison si je dois l'être. Ou confirmer mon choix si c'est le bon!
son nom? vous ne le saurez pas! ;-)
Publié le 25/05/2009 à 14:44 par chroniquesduneblonde
Le soleil me lèche le visage... à travers les verres de mes Rayban, au volant de ma voiture, je traverse les sous bois verdoyants aux parfums exaltants... Ca sent l'été...
Je me mets à rêvasser, les champs commencent à dorer, parsemés ça et là de bleuets et autres coquelicots. J'adore!
J'irai bien monter mon petit cheval, et galoper sur les chemins, voir juste me prélasser dans son pré en machouillant un brin d'herbe...
Mais non, si j'ai pris le volant, c'est juste que je vais aller m'enfermer toute l'après midi dans mon agence sans lumière, au milieu du centre commercial! Peu importent les clients grincheux, les collègues qui ralent, et tout le reste...
Qu'à cela ne tienne! Rien ne pourrait entamer ma bonne humeur.
Que vous dire, à part que c'est le bonheur! LE BONHEUR!!!
HEU-REU-SE! Voila ce que je suis!
J'ai l'amoureux parfait pour moi et je vais bientot le rejoindre pour partager sa vie, et tout va bien dans ma vie!!! bref... plénitude, je me sens sur un nuage, le soleil brille fort fort fort!!! La roue a tourné!!!
J'ADORE 2009!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
OUIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII
Publié le 20/05/2009 à 14:58 par chroniquesduneblonde
Que de chemin parcouru depuis le premier billet de ce blog...de mouvements, d'évènements, de sentiments...
J'ai versé mes premiers mots dans un grand tourment. La tempête faisait rage sur un océan démonté. Océan de ma vie, qui s'est mis à gronder après un calme blanc devenu assourdissant, vide de sens et pesant.
Je vivais visiblement paisiblement, dans un confort matériel, à l'abri du besoin. Je travaillais petitement dans un emploi à heures fixes, qui ne m'apportait rien sinon un désolement profond. Je laissais voguer ma barque sur ce lac plat, sans la diriger ni ramer pour qu'elle n'avance. Se laisser porter... se laisser dériver...
Un jour, sans crier gare, je suis tombée à l'eau. Me débattant, endormie, j'ai commencé à réagir pour ne pas sombrer, j'étouffais. J'ai sorti la tête de l'eau, le lac était secoué par une houle énorme, le ciel s'était assombri, ma barque s'éloignait.
Alors j'ai nagé, je me suis démenée pour la rejoindre. Je me suis hissée à bord, et j'ai commencé à ramer, il fallait retrouver un rivage!!! J'étais désormais déterminée à agir. Essoufflée, mais vivante, mon instinct de survie et ma volonté m'ont donné les forces pour avancer malgré tout. Je voulais revoir le soleil.
Les cheveux pleins d'écume, tu es apparu. Une île au loin, pleine de couleurs et d'espoirs. Je me suis posée sur ton rivage. Ensemble, nous avons entrepris de reconstruire ma barque, de l'équiper de voiles, nous l'avons agrandie pour nous y embarquer à deux. J'avais envie de naviguer à nouveau, prise d'une soif d'aventure! Envie de découvrir tous les ports du monde avec toi, portés par un vent de bonheur, puissant et fort, doux et sucré comme tes étreintes et tes baisers.
Nous avons mis les voiles. Traversé des averses, des tempêtes, bravant une houle semblant parfois insurmontable.
J'ai fait de notre embarcation ma maison.
Aujourd'hui, le soleil brille à nouveau, et, les voiles gonflées à bloc, nous avons pris un nouveau cap dans le grand voyage de notre vie!
Un cap plein de promesses, de bonheur, de joies, de couleurs intenses, de parfums enivrants, vivifiant, porteur et infini, prêts à nous serrer les coeurs pour affronter les intempéries quand elles se présenteront!
Portés par une quête, moteur de nos projets : partager l'ivresse, et vibrer!
Paris Paradis... Mon amoureux chéri... mon nouveau travail... ME VOILA!!!
Publié le 10/04/2009 à 12:00 par chroniquesduneblonde
Il y a presque un an, tu es revenu dans ma vie. Comme une brise printannière, pleine de fraicheur, de promesses, m'enveloppant d'une douce chaleur toute emprunte d'une heureuse nostalgie...
Les mots se sont mués en de rapides et imparables messagers... chaque mail trouvait intantanément sa réponse, les doigts couraient frénétiquement sur le claviers, boulimiques, et chargés d'une soif de découverte intarissable!
Un soir, nous nous remémorions les coupures d'électricité, qui, en pleine tempête, nous permettaient de nous réfugier l'un chez l'autre, et de mettre notre imagination débordante au service de jeux interminables... dont la fameuse et légendaire bataille navale revisitée.
Combien avons nous passé d'heures, d'après midi, de journées l'un avec l'autre? Sans doute trop pour les compter... et à mon goût certainement pas assez.
Puis un jour, tu as remarqué les cartons dans mon garage. Ma famille m'emmenait loin, sans retour possible, m'obligeant à te laisser, toi, mais aussi Mathieu, Jérôme et les autres, derrière moi dans notre havre de paix, dans notre enfance dorée...
Un soir donc, nouvelle coupure, mais d'internet cette fois ci... m'obligeant à poursuivre la conversation au téléphone, moi qui étais si timide et qui avais si peur de redécouvrir le son de ta voix... 16 ans plus tard...
Le plus naturellement du monde, nous avons passé cette nuit la au mois 4h au téléphone, incapables de raccrocher.
Les coups de fils se sont faits récurrents. Rapidement, tu en savais sur moi plus que tous mes amis réunis... Nul besoin de décrire mes émotions, mes états d'âmes, tu savais lire en moi comme dans un livre ouvert... nos vies, bien qu'ayant pris des chemins différents, se sont déroulées sur des routes parallèles. Je t'ai presque tout de suite appelé mon Jumeau, tant la ressemblence de nos sensibilités, affinités et pensées était frappante.
Tu as pris une place énorme dans ma vie, et chacun de tes coups de fils m'apportait de la joie et de grands moments de bonheur...
Un jour de septembre, tu es venu me retrouver, chez moi. Appréhension écrasante, je ne parvenais même pas à te regarder dans les yeux. Le son de ta voix me rassurait, j'avais envie d'avoir des instants privilégiés avec toi, ce qui était difficile dans le contexte de ces deux jours... Mon émotion était à un point culminant. Puis tu es reparti. J'ai versé des larmes, lourdes, inexplicables... j'aurai voulu que tu restes là encore... mais la promesse de te revoir bientot, et tes propres larmes m'ont consolée... je savais qu'on ne perdrait plus jamais de vue. Du moins l'espérai-je.
Tu m'as apporté tant de belles choses, aidé à mieux me connaitre, porté dans les épreuves les plus difficiles que j'ai eu à traverser. Je pense que quelque part, tu m'as sauvée.
Un soir, tu m'as confié un secret. Un secret si lourd, si terrible, qui te pesait tant... mes larmes ont coulé... encore une fois, j'aurai voulu être capable de porter ta peine, si je n'ai pu me mettre à ta place, la douleur, elle était réellement partagée... j'aurai voulu pouvoir te protéger, te porter, adoucir tes maux, et t'emmener loin de tout ça... j'étais d'une colère noire qui n'en finissait pas...révoltée, blessée...
Puis les coups de fils se sont peu à peu espacés. Je me suis renfermée. Tu avais tant de choses à faire. A voir...
Comme promis, nous nous sommes revus à Metz pour Noel. J'étais si heureuse... hélas, un rendez vous ou tu n'es pas venu. Puis deux. Puis plus d'appels. Plus de nouvelles. Plus de message.
Seul le vide laissé par ton absence.
Vide qui ne se comble pas. Ta place dans mon coeur n'est pas à prendre. Pensées émues. Tristesse. Mélancolie...
Que s'est il passé? Nous sommes nous perdus? Tu me manques.
Publié le 02/03/2009 à 12:00 par chroniquesduneblonde
Ca commence à faire quelques temps que je me suis jetée dans l'entonnoir du marché des "chercheurs d'emploi" (Dieu que je hais ce terme).
Un emploi, sésame ultime, j''ai l'immense chance, que dis-je l'avantage, le luxe absolu d'en avoir un.
Oui. Mais voila. Petite capricieuse que je suis. Mon emploi, je ne l'aime pas. Il ne me convient pas.
J'ai tout tenté pour sauver notre histoire. J'ai voulu le comprendre, essayé de l'admirer, fait des tas d'efforts, mais non, rien à faire, nous n'étions pas fait l'un pour l'autre.
Alors voila. J'ai décidé de le quitter. Boulot, je te quitte. Sans retour possible. Toi et moi on vient de passer deux ans ensemble, mais voila, je n'en puis plus, alors, non, n'insiste pas, ma décision est irrévocable.
Oui, j'ai rencontré quelqu'un. Je ne sais pas encore si il voudra de moi, mais que veux tu, il m'apportera ce que tu n'as pas su me donner. De la fierté. Un statut (ou une statue... et une couverture?). Une stimulation intellectuelle. L'envie de m'investir et de donner le meilleur.
La barre est haute. Je suis ambitieuse, n'est ce pas?
Je lui ai écrit pour lui déclarer ma flamme. Je n'ai pas joint de photo, il aura la suprise, je veux qu'il m'accepte pour ce que je suis, ce que je pourrai lui apporter, pour ma personnalité! Je veux... qu'il me veuille! Je suis partie faire sa quête, corps et âme, pleine d'énergie -celle de le conquérante- déterminée comme jamais!
Ah! Je sais que la route est semée d'embuches. Mais je n'ai pas de Cyrano. C'est bien ma plume, ma voix, puis ma personnalité qui feront la différence!!!
Et si comme certains génies, je n'ai pas eu l'idée de me mettre en vente sur les sites d'enchères puis de m'envoler à la criée sur la place publique (profonde révérence, jeune homme pratique et peu couteux!), je marche, je cours, je vole, et que ma course effrénée s'arrête enfin en cette merveilleuse cité...
PARIS!
De toute manière, il m'a donné rendez vous!
Publié le 24/02/2009 à 12:00 par chroniquesduneblonde
Il est revenu... de retour du bout du monde, le teint halé comme ces hommes qu'il cotoie la bas! Ses cheveux ont poussé, mais son regard et son sourire, eux, n'ont pas changé! Trois semaines qui m'ont paru une éternité, mon voyageur aventurier préféré!
Quand il a ouvert la porte à minuit, jeudi soir, un peu pété, j'ai vu son oeil s'écarquiller... "C'est bien toi? Sur mon pallier? A minuit? Toi ici, à Paris???"
Oui. C'est bien moi. Moi qui ai traversé 500km en train après le boulot (bien arrosés), moi qui ai posé ma journée pour te cueillir à ton retour, pour profiter d'une nuit et d'une journée de plus dans tes bras... avant de les passer toutes!
Quelle intensité quand je t'ai vu exploser de joie et de surprise, c'était merveilleux de te retrouver, mais exceptionnel de te voir comme ça.
Séquence émotion...
Une journée de plus, voila qui change tout nos plans de week end! Si on refaisait la salle de bains? Ah mais rien n'est possible sans un petit tour au marché et au stand de fromages du Jura! Mhhh cette tome fumée est vraiment imbattable! Les tulipes sentent si bon...
Bon, alors, on la refait cette salle de bains? D'accord, mais dans ce cas, on fait un truc de fou, on fait tout nous même, et surtout on le fait ensemble!
Ikea, Leroy Merlin, Aqua Mondo, nos idées s'affutent, nos jambes fatiguent, nos cerveaux bouillonnent!
On dessine les plans, on choisit le bois, la vasque, la céramique, les accessoires, la déco, la peinture... remonte tes manches, prends ta scie, ton tourne vis, ta perçeuse, fais ton mortier, fume toi une clope, inonde la salle de bains, démonte l'évier, retourne chez Leroy Merlin, gratte les planches que tu as laissé sécher sur du journal pour bien que ça colle... raaaaaaaaaaaa, mais surtout... admire le résultat comme c'est beau!
Oui!!! On a sué, on en a bavé, on était rincés... mais surtout, on est super heureux!!!! C'est juste magnifique, c'est le fruit de notre imagination, et le travail de nos 4 mains, de nos coeurs ... et que dire de plus que...
Je t'aime!!! On refait la chambre?
Publié le 24/02/2009 à 12:00 par chroniquesduneblonde
Si dans la théorie les moments passés avec ses amis sont sensés être toujours bonheur et partage, dans la pratique, difficile de passer plus de quelques jours d'affilée à se voir sans jamais s'ennuyer ou en avoir marre. Petite sensation d'étouffement ou l'on a envie de prendre l'air, de mettre les voiles, de s'isoler. Surtout moi, la sauvage, qui ai du mal à supporter l'étouffement, l'enfermement... qui ai besoin de respirer, de liberté!
Et bien pour une fois, je déroge à la règle, je viens de passer une semaine géniale avec un ami perdu de vue depuis plus de dix ans. Bon, d'accord, pas toute la semaine, ni toute la journée, mais de super bonnes soirées ou l'on a enchainé les nouveautés, les activités, les discussions, les mines...les surprises!
Soirée restau/bar, soirée chez des potes, soirée anime japonais, soirée dîner maison, soirée grand frisson sport auto, soirée apéro cheminée etc...
Une petite semaine pleines de surprises, le bonheur de retrouver et redécouvrir les goûts et les aspirations de chacun, de partager de très bons moments. Sans jamais s'ennuyer.
Alors merci pour cette petite semaine qui m'a fait un bien fou et permis de bien me vider la tête. Je me suis sentie en vacances!Et accessoirement... merci de m'avoir protégée et peut être sauvé la vie.
Je n'ai qu'une chose à dire.... MAIS TAIS TOI DONC!
Publié le 17/02/2009 à 12:00 par chroniquesduneblonde
Une pensée pour mon amoureux qui est parti depuis plus de trois semaines... La bas, où tes yeux se perdent dans les vagues, où tu scrutes l'horizon les cheveux pleins d'écume...
Comme la poussière qui se prend dans les miens, et mon rire qui se perd sous le son des sabots qui frappent le sol.
Deux passionnés.
Publié le 17/02/2009 à 12:00 par chroniquesduneblonde
Les rencontres de la vie!!!
Pfiouuuuuuu je commence ce billet totalement exténuée. Un oeil ouvert, l'autre fermé. Je pense que l'alcool se diffuse en continu dans mes veines, irrigue à peine mon cerveau, en tout cas il doit y avoir une grève qui bloque l'entrée du "système de la fritte (bordel, merci Thomas D.)", car je suis littéralement HS.
Il faut dire que je viens de passer une semaine de fête sans fin, enchainant les soirées depuis 10 jours sans répi, tout en emboitant le pas sur mes 8h de labeur quotidien tant bien que mal.
Je me rends compte petit à petit que je viens de passer 5 années enfermée à l'extérieur de moi même. Pas possible pendant ce laps de temps de rentrer à l'intérieur de moi même. Je m'observe un reflet amputé d'une dimension, monochrome et muet. dImpossible de me regarder vraiment dans une glace, d'écouter ma (suave et intrigante) petite voix intérieure, impossible de pénétrer dans mon moi profond et de satisfaire ses (légitimes et illimitées) exigences.
Alors, puisque la salvatrice libération a enfin eu lieu, que le salut est consommé, que la barricade est tombée... je peux donc débarquer en grande pompe, triomphale sur mon char d'honneur, à la conquête de mes envies perdues.
Je me sens l'âme d'un Jules Cesar conquérant, de retour sur sa cité, paradant avec excès et magnificense lors de son entrée (pompeuse) dans l'imposante et grandiose Rome.
Mes petites envies, mes grandes aspirations, mes pêchés mignons, à nous!!!
L'âme de l'aventurière globe-trotteur a repris possession de moi. J'ai plus bougé en 2 mois qu'en 5 ans, passant la majorité de mes soirées dans les bars, les restos et chez les potes. La majorité de mes week ends entre Paris et Metz (et un petit tour en BRetagne!). Et préparant assidument mon sac pour une quinzaine en backpack au Costa Rica avec mon amoureux. Plein de projets, j'ai même failli passer un week end à "Le Creusot", c'est dire ;-)
Je n'ai plus de chez moi. Ou j'en ai des milliers! Mon absence de cocon me pousse aux rencontres, fortuites, inopinées, ou programmées, etc. Au détour des conversations, facebook, msn, au boulot, au comptoir, peu importe, toutes les occasions sont bonnes et se multiplient. On échange, on prend le temps, on se découvre, on se re-découvre, c'est l'îvresse! Ca fourmille, ma curiosité tourne en ce moment à plein régime!
Comme un enfant privé, je redécouvre le goût des choses. Tiens, j'avais oublié cette saveur, ce parfum, cette épice! Les souvenirs remontent, de nouveaux souvenirs se créent...
J'aime cette richesse, ce mouvement, cette VIE!